Bienvenue sur tacoslocos.net

L'équipe de Tacos Locos est constituée de passionnés de danses et musiques cubaines.

Elle vous propose de partager cette passion au travers de différents évènements tout au long de l'année.

Si vous souhaitez être tenus au courant de l'actualité de l'association, n'hésitez pas à nous transmettre vos coordonnées par mail ou téléphone, nous nous ferons un plaisir de répondre à vos questions ou de vous ajouter à notre mailing-list.

powered by Surfing Waves

Les débuts

D'étudiants passionnés de salsa à l'équipe Tacos Locos...

Tout à démarré il y a de nombreuses années, quand des étudiants découvrent puis se passionnent pour la salsa cubaine auprès d'un moniteur de l'université Paul Sabatier, Isaac ! De cours en stages, puis de soirées en démonstrations improvisées de rueda, ce groupe d'amis s'implique petit à petit dans la 'Planète Salsa' de Toulouse. Après différentes expériences, fin 2004, la décision est prise... l'association Tacos Locos est née !

Vocation de l'association

D'une manière générale, l'association Tacos Locos a pour vocation de faire découvrir et promouvoir, au travers de diverses disciplines artistiques, les cultures africaines, latines et swing. La spécificité de Tacos locos est son souhait de transmettre, quelle que soit la danse, l'amour du rythme et l'esprit populaire, convivial de la danse.

Actuellement, son action se décline principalement au travers des danses et musiques de la culture afro-cubaine. L'équipe souhaite vous faire partager sa passion de la salsa cubaine (et la joie qu'elle procure !) en vous proposant tout au long de l'année des stages de danse et des soirées. Ponctuellement, la promotion de la danse passe aussi par des animations lors de soirées spéciales ou manifestations festives ou humanitaires, pour cela, l'association comprend aussi une troupe de danseurs amateurs.

Pourquoi le nom : Tacos Locos ?

Tacos : mot d'argot cubain qui signifie 'chaussures', Locos : de 'loco' qui veut dire fou, Tacos Locos : les chaussures folles. Par ce nom, l'équipe de Tacos Locos met en avant l'importance de la musique et du rythme dans l'approche de la danse, et sa passion pour la salsa suelta, la salsa en ligne. Qui ne s'est jamais posé la question de savoir si les chaussures d'Isaac n'étaient pas un peu magiques.

Qui sommes-nous ?

  • Aude
  • Fabienne
  • Muriel
  • Candice
  • Franck
  • Florent
  • Baba
  • Nizar
  • Isaac
  • Axel
  • Carole
  • Flore
  • Pauline
  • Catherine
  • Baba
  • Eliette

Contact Tacos locos

  • : tacoslocos@gmail.com
  • Adresse :
    Rue : 8 impasse Léonce Couture CP : 31200 Ville : Toulouse
  • : 06.65.14.70.09

Historiques des stages

              Prochains stages

              Prochains Stages

              Cours avec Isaac

              D.R.M. : Danses et Rythmes du Monde
              Niveau 1
              Mercredi
              19h45 - 20h45
              Niveau 1 : Vous voulez apprendre à danser, alors ce cours est pour vous.
              Niveau 2
              Mercredi
              20h45 - 21h45
              Niveau 2 : 1 ans de danse et une bonne maîtrise du pas de base.
              Niveau 3+
              Mercredi
              21h45 - 22h45
              Niveau 3+ : 2 ans ou plus de danse et une bonne maîtrise du pas de base et de la musique.
              Niveau 3
              Jeudi
              20h00 - 21h00
              Niveau 3 : 2 ans de danse et une bonne maîtrise du pas de base et autres pas.
              : 35 rue Dinetard 31500 Toulouse : http://www.drm-31.fr : 05 61 26 43 22
              Grenade : Roc'n Roll Company
              Niveau 3
              Mardi
              21h30 - 22h30
              Niveau 3 : 2 ans de danse et une bonne maîtrise du pas de base et autres pas.
              : 31330 Grenade : http://rocknrollcompany.free.fr/ : 05.62.79.30.77
              Lunares
              Tout niveau
              Vendredi
              18h45 - 20h00
              Tout niveau : 2 ans de danse et une bonne maîtrise du pas de base et autres pas.
              : 111, ROUTE DE BLAGNAC - 31200 TOULOUSE : http://lunres.fr : 09 53 10 24 98
              Trac
              Niveau 3
              Mardi
              19h - 20h15
              Niveau 3 : 2 ans de danse et une bonne maîtrise du pas de base et autres pas.
              : 43 rue Alfred Duméril 31400 TOULOUSE : http://trac-ecole.fr : 06 11 15 47 77

              Afro-cubain

              Babalu aye

              Chango

              Elegua

              Obatala

              Ogun

              Ochun

              Oya

              Yemaya

              Afro-haïtien

              gaga

              Palo

              Tahona

              Tumba francesa

              Vodou

              Danses populaires

              Chachacha

              Changui

              Mambo

              Mozambique

              Papalote

              Pilon

              Son

              Rumba

              Columbia

              Guaguanco

              Yambu

              Danses populaires

              Couple

              Rueda

              Suelta

              La Timba et les différents Genres de la Musique Cubaine

              La Timba représente depuis ces 15 dernières années les derniers développements de la musique cubaine.

              Toutefois, il regroupe différents courants comme la Timba hard-core (ou pura dura) représentée par La Charanga Habanera, Manolin, Paulito FG ou Bamboleo, le Son Moderno représenté par Manolito y su Trabuco ou Adalberto Alvarez, mais aussi par différents courant uniques mais héritiers d'autres rythmes anciens comme Los Van Van ou Pupy y Los Que Son Son représentant le Songo, Elito Revé y su Charangon représentant le Changui con Timba, Sur Caribe représentant la Salsa con Conga, etc.

              Tout comme le reste de la musique cubaine dansée, la Timba est le résultat d'une lente distillation dans l'alambic des cultures que constitue Cuba. Ce n'est que le dernier cru (je devrais dire avant-dernier si je prends en considération le Reggeaton) d'un processus finalement extrêmement lent de trans-culturation où les rythmes et influences africaines, créoles et populaires ou paysannes, ont peu a peu pénétré au cœur de la musique officielle aux origines européennes, espagnole (la guaracha), française (le menuet) et/ou anglaise (la contredanse ou ‘country dance').

              La Timba est construite, comme la Salsa, principalement sur le Son auquel elle a souvent substitué la Clave de Rumba, rendant le rythme plus complexe, plus syncopé, et dont la danse est plus ancré dans la terre. C'est une musique d'avant-garde dont les maîtres mots sont innovation, créativité d'une part et popularité et transe d'autre part.

              Les Timberos continuent la tradition des Soneros avec les « Pregon », les question–réponses, mais ils utilisent des thèmes plus contemporains, plus urbains. Ils cherchent petit à petit à faire monter la sauce jusqu'à l'apothéose, jusqu'au Lire la suite

              Instruments de la musique cubaine

              Bongos

              Le bongo ou bongó est un instrument de percussion de Cuba qui s'est répandu dans toute la musique latine.

              C'est une paire de tambours solidaires, à une membrane chacun et dont l'un est plus grand que l'autre.

              Le percussionniste jouant des bongos s'appelle un bongocero.

              Le bongo se place entre les genoux du musicien assis qui joue avec les doigts.

              Le plus petit fût (l'aigu) est appelé macho ("mâle") en espagnol, il se place à gauche pour les droitiers.

              Le plus gros (le grave), placé à droite, est nommé hembra ("femelle"). L'accord se fait à la quarte ou à la quinte.

              Dans les orchestres de musique savante occidentale, le bongo est souvent placé sur un stand et joué avec des baguettes.

              Le bongo est principalement utilisé dans le changüi, le son cubain, le bolero, puis la salsa et la bachata.

              La cellule rythmique de base du bongo (dite aussi « patron ») est le martillo (petit marteau), également appelé a caballo (à cheval). Souvent joué en trémolo (redoble), il sonne un peu comme "tiki-taki-tiki-toki".

              Le martillo maintient la trame rythmique de croche en accentuant les temps forts sur le macho, le quatrième temps (ou ponche) est marqué sur la hembra et soutient le phrasé du tumbao des congas.

              Dans un mouvement alternatif droite-gauche, la droite marque les temps et la gauche remplit les espaces, jouant en fait toutes les croches à contretemps, en alternant les positions paume et pointe.

              Claves

              Les claves sont des instruments de musique de percussion idiophone très anciens joués dans la musique aborigène d'Australie, sous d'autres noms.

              Les claves proprement dites, apparaissent à Cuba vers le XVIe siècle, sur les docks du port de La Havane. Entrechoquées au rythme du travail, elles deviennent au XVIIe siècle un instrument de percussion, les « claves » (mélange des mots « clavar » et « llaves »).

              Les chevilles (« llaves » en espagnol) que l'on cloue (« clavar » en espagnol) pour fixer les pièces du navire sont en bois de qualité et dur (acana, jiqui, guayacan, jucaro, quiebrahacha...), longues de 20 cm.

              La clave tenue dans la main droite par l'une des extrémités (macho = mâle) vient percuter en cadence l'autre placée dans la main gauche (hembra = femelle).

              Le son est très sec et très fort. La pression exercée par les doigts, la façon d'arrondir la paume, et bien sûr la force du choc, influencent le timbre et la puissance du son obtenu. On peut aussi apposer la hembra contre la joue et se servir de la bouche comme résonateur.

              Le rythme joué avec les claves s'appelle la clave.

              Cloche

              La cencerro ou campana, est une petite cloche utilisée comme instrument de percussion dans la musique cubaine.

              Elle trouve son origine dans les cloches portées par les troupeaux.

              Elle est normalement jouée par le bongosero, joueur de bongo.

              Dans le son cubain, elle accentue traditionnellement la pulse lors du chœur et du montuno.

              Le cencerro est une cloche plus grande, et plus grave que les cloches de charanga, cha-cha-cha ou que les cloches agogos utilisées dans la musique brésilienne.

              La cencerro est devenue célèbre (sous son nom originel de cowbell) dans la culture populaire américaine suite à un sketch humoristique dans l'émission comique Saturday Night Live: Behind The Music: Blue Öyster Cult.

              Le sketch, diffusé le 8 avril 2000, parle du groupe de rock Blue Öyster Cult qui enregistre leur chanson (Don't Fear) The Reaper.

              Christopher Walken y joue le producteur Bruce Dickinson qui insiste fortement à entendre plus de cencerro dans la chanson, de la part du joueur fictif Gene Frankle (joué par Will Ferrell). Plusieurs fois est-il dit « more cowbell » ("plus de cencerro") dans le sketch. L'expression « more cowbell » est depuis entrée dans les mœurs de la culture populaire américaine, et est devenue un véritable mème sur Internet.

              La phrase est très souvent citée comme "Needs more cowbell" ("Ça a besoin de plus de cencerro", ce qui est une citation apocryphe, ces mots exacts n'apparaissant pas dans le sketch.), devenant ainsi une formule toute faite sous la forme "Needs more X".

              Congas

              Le terme conga désigne plusieurs éléments musicaux cubains ou latins : un instrument de musique, un rythme, une formation musicale ou une danse.

              La conga apparaît au XVIIIe siècle à Cuba, mais elle est d'origine africaine (bantoue). C'est un instrument de percussion en forme de tambour à une membrane aussi appelé tambour congo et tumbadora et qui se décline en différentes tailles, si bien qu'on en joue de plusieurs à la fois. Elle s'est répandue dans toute la musique latine.

              Haut tambour (90cm de haut pour 25 à 40 cm de diamètre) à long fût légèrement renflé, elle est faite à partir d'un assemblage de latte de bois, ou creusée dans un tronc monoxyle, ou bâtie sur un tonneau cerclé ou moulé dans de la fibre synthétique.

              Une peau épaisse est fixée sur le dessus à l'aide de liens à l'origine et aujourd'hui à l'aide de cerclages et de fixations métalliques réglables. Il y en a plusieurs sortes : Le quinto désigne le tambour (28 cm de diamètre) au timbre le plus aigu, jouant le solo (également appelé primero).

              La conga ou le segundo est le tambour moyen (30 cm de diamètre) appelé aussi tres, tres dos ou tres golpes, dans le cycle de rumba guaguanco et le rebajador dans la comparsa. La tumba ou salidor est le tambour au plus large diamètre 32 cm), au son le plus grave.

              On appelle conguero le percussionniste qui joue des congas (de une à cinq congas) à la main à l'aide de cinq frappes de base. Dans la salsa, les congas ont un rôle de premier plan : ils constituent la base du tumbao avec la basse et le guïro, véritable "colonne vertébrale" rythmique en remplacement du groove basse-batterie que l'on retrouve dans d'autres styles musicaux, c'est une des grandes différences au niveau du rythme entre la salsa et les autres styles de musiques.

              Guiro

              Le güiro (Cuba, Porto Rico, Équateur), guayo, rascador (Cuba), ou guachara (Panama) est un instrument de musique de percussion idiophone constitué d'un racloir.

              Cet instrument très répandu dans les musiques afro-caribéennes est peut-être originaire de la culture bantoue du Congo, mais certains historiens ont noté la présence d'instruments similaires dans la musique amérindienne des peuples autochtones des Caraïbes avant leur disparition ainsi qu'en Équateur, chez les Quechuas et les Mestizos.

              Le corps du güiro est fabriqué à partir d'une calebasse évidée (l'instrument est aussi appelé calabazo), ou d'un morceau de bois de 20 à 30 cm de long. Des rainures transversales sont pratiquées sur la surface extérieure.

              Sur les rainures, on gratte le racloir pour faire le son et la hauteur de la note.

              Maracas

              Les maracas sont des instruments de percussion de la famille des idiophones, crés par les Indiens d'Amérique (centrale) Taïno ou Arawak. Ils sont aujourd'hui très répandus dans la musique latine et antillaise (chacha).

              Maraca signifie musique (ou faire de la musique) en langue tupi, on retrouve maraca comme racine du mot maracatu, un rituel brésilien. Ils sont aussi vendus comme souvenir dans des pays d'Amérique latine et utilisés pour la décoration.

              L'existence conjointe des maracas en Amériques et en Afrique n'indique pas forcément que l'instrument ait été importé durant la période coloniasection depuis les régions d'Afrique soumises à l'esclavage jusqu'au « nouveau continent ».

              En effet, de nombreux récits d'explorateurs et missionnaires confirment la présence antécoloniale de la maraca sur ce continent, et décrivent des scènes de vie faisant appel à cet instrument.

              D'après le Père José Gumilla, le mot maraca serait d'origine aruaco, qui est l'amérindien vivant sur les rives des fleuves Magdalena, Orinoco, et Amazonas, et a écrit: « les aruacos sont des indiens intelligents et ils ont inventé la maraka ».

              Les fleuves Orinoco, Magdalena, et Amazonas se situant respectivement dans les actuels Colombie, Vénézuéla et Brésil, sont des zones où les maracas ont connu un fort développement technique et rythmique.

              D'autres régions des Caraïbes comme les îles des Antilles ont aussi donné à la maraca un rôle important, puis par la suite une technique spécique.

              Les indiens Tainos formaient le peuple vivant dans les Antilles avant l'arrivée de Christophe Colomb en 1492 en Haïti, puis dans la région de Baracoa, à l'est de Cuba.

              Durant leurs cérémonies festives – appelée areíto – ils utilisaient des instruments tels que le mayohuacán, un idiophone frappé composé de deux lames de bois sculptées dans un tronc évidé.

              Lors des areítos cet instrument était accompagné de maracas jouées individuellement ainsi que d'autres objets sonores tels que des sonnailles portées comme collier, bracelets et chevillières et employées lors de danses rituelles.

              Malheureusement, la destruction de cette culture a seulement permis aux deux instruments précédemment évoqués de perdurer jusqu'à nos jours.

              Ces informations ont été décrites par les propres conquistadors espagnols présents à Cuba dans divers documents sous le nom de Crónicas de Indias, ne faisant état d'aucune description de membranophone dans la musique indocubaine.

              En Afrique noire comme en Amériques, la première maraca jouée n'a pas été fabriquée par l'Homme : en effet il s'agit simplement d'un calebasse séchée dont les graines se sont détachées de la chair disparue lors du séchage pour se retrouver piégées à l'intérieur, le manche étant assuré naturellement par l'allongement du fruit du côté du pédoncule.

              Une fois secouée, cette maraca n'émet pas un son très puissant, du fait du résidu de chair séchée plaqué contre la paroi intérieure et par conséquent amortissant la percussion des graines.

              Curt Sachs, le co-auteur du système de classification des instruments de musique, affirme que dans les endroits où la présence de calebasses se fait rare, des objets similaires ont été fabriqués à partir d'osier, d'argile, de bois ou de métal.

              En Afrique noire, par exemple en République Démocratique du Congo, on trouve des calebasses qui cette fois-ci sont évidées puis de nouveau remplies de grains par un trou pratiqué à la base et refermé par un bouchon de résine.

              La maraca ainsi formée est alors souvent ornée de petits trous décoratifs, ou bien gravée. Ces petits trous cependant peuvent ne pas avoir qu'une fonction esthétique mais également pratique, à savoir que la calebasse peut être traversée, par l'intermédiaire de ces trous, par des tiges permettant lors du secouement une diffusion plus efficace des grains à l'intérieur de la cavité.

              Cette technique se retrouve également en Amériques. La technique de la vannerie, peut également être utilisée pour fabriquer la cavité à la place de la calebasse. De l'autre côté de l'océan sera utilisé le fruit du calebassier pour former la cavité, dont un coui évidé de ses graines est traversé par un axe formant le manche, ce dernier pouvant éventuellement être fixé directement au bas du même fruit.

              D'après l'ethnomusicologue argentin Carlos Vega, certains indiens comme les chaquenses d'Argentine préféraient utiliser la calebasse du genre cucurbita lageneria, cette plante se retrouvant effectivement sur toute la planète.

              On trouve également de deux à quatre morceaux de cuir bovin cousus entre eux en adoptant une forme oblongue, dont l'extrémité non-fermée se termine par un manche en bois encastré dans celle-ci et rigidement fixé, quelques fois à l'aide de clous.

              La mondialisation des musiques a amené un grand nombre d'industriel à produire des maracas en matière plastique.

              L'industrialisation a également construit des maracas en bois ou en cuir, comme l'ont fait de grandes marques de percussions reproduisant ainsi l'artisanat local.

              Les éléments intérieurs – appelés capachos à Cuba – sont souvent des graines tropicales d'une herbacée comme celles de canna indica ou canna edulis, très dures et de densité supérieure à l'unité (c'est à dire qui coulent dans l'eau), ou bien encore abrus precatorius, hautement toxique et pouvant être mortelle à partir d'une demi-graine si celle-ci est consommée broyée.

              De petits cailloux sont utilisés quelquefois en substitution des graines.

              La fonction principale originelle des maracas, est de l'ordre du rituel religieux invoquant divinités ou esprits, dans la plupart des régions où elles ont été recensées.

              Un caractère magique était particulièrement attribué à la maraca, qui se jouait essentiellement seule et non pas par paire comme c'est souvent le cas aujourd'hui. De plus, la plante étant un symbole fort pour chaque culture, son utilisation dans la fabrication d'instruments de musique rituels pour appeler les croyances, combinée à des breuvages rituels issus également de plantes, devait renforcer le sens de communion et de cohérence avec la Nature.

              Ce paragraphe est au passé car il est vrai que la fonction artistique a pris le dessus sur la fonction théologique de cet instrument – comme beaucoup d'autres d'ailleurs – mais un grand nombre de sociétés ou communautés vivent toujours ainsi aujourd'hui.

              En général, on tient une ou deux maracas dans chaque main. En les secouant de manière rythmique, chacune produit un son d'une hauteur différente. La taille et, par conséquent, le jeu des maracas, varie selon les régions ou pays dans lesquels on trouve ces instruments.

              Par exemple, au Vénézuela, ils sont petits alors qu'en Colombie, ils sont grands; et on les trouve d'une taille intermédiaire à Cuba.

              Timbales

              Les timbales (prononcer timbalès) est un instrument de percussion inventé au début du XXe siècle à Cuba afin d'accompagner le danzón, aujourd'hui utilisé par la majorité des orchestres de salsa, timba ou latin jazz.

              Il ne faut pas les confondre avec les timbales de la musique classique.

              Instrument composite, elles comprennent deux fûts en acier ou en cuivre recouverts d'une membrane, des cloches, et bien souvent un wood-block et une cymbale.

              Les timbales sont jouées avec des baguettes généralement fines et rectilignes. L'intervalle tonal entre le ton grave hembra (traditionnellement placée à gauche) et le ton aigu macho évolue généralement entre une tierce et une quinte. Les deux principaux rythmes joués aux timbales sont la cáscara et la contracampana, tous deux joués sur deux mesures dans le respect de la clave.

              Parmi les grands timbaleros (« joueurs de timbales »), on trouve Tito Puente, Changuito, Orestes Vilató, Guillermo Barreto, Amadito Valdés ou encore Nicky Marrero.

              Suggestions musicales

              Afro cubain
              Lazaro Ros Cuba Orisha Aye: 13-CD Package Set
              Reggaeton
              Alexis Y Fido Puerto Rico The Pitbull
              Daddy Yankee Puerto Rico Barrio Fino
              Don Omar Puerto Rico The Golden Series.The Last..
              Eddy-K Cuba Aqui Estan Los Cuatro New..
              Rumba
              Los Muñequitos de Matanzas Cuba 50 Aniversario
              Son
              Felix Baloy Cuba Un Poquito De Fé
              Jovenos Clasicos Del Son Cuba Fruta Bomba
              Polo Montanez Cuba Guajiro Natural
              Timba y Salsa cubaine
              Adalberto Alvarez Y Su Son Cuba Grandes Exitos
              Bamboleo Cuba The Best of Bamboleo
              Cesar Pupy Y Los Que Son... Cuba Que Cosas Tiene La Vida
              Charanga Habanera Cuba Grandes Exitos
              Issac Delgado Cuba Grandes Exitos. Vol 1
              Los Van Van Cuba Chapeando
              Los Van Van Cuba Llego Van Van
              Manolin El Medico De La Salsa Cuba El Puente
              Manolito Simonet Y Su Trabuco Cuba Hablando En Serio
              Manolito Simonet Y Su Trabuco Cuba Grandes Exitos
              Paulito FG Y Su Elite Cuba Grandes Exitos

              Sites amis

              Autres sites

              FiestaCubana
              : Le portail de la Salsa cubaine en France
              Oddara
              : Association de Dominique Gombert - Oddara
              Afrocubadanse
              : Site de Dominique Gombert spécialiste des danses afro-cubaines. Diffuse la promotion et le respect de la culture cubaine à travers la danse la musique les arts plastiques...
              ISAAC (non pas le nôtre de Toulouse)
              : Institut Supérieur des Arts Afro Cubains
              Timba.com
              : The home of Cuban music on the web - site anglophone
              MuchoSwing
              : Music and Dance of Cuba - Salsa, Casino, Timba and Rueda - site anglophone

              Soirées à Toulouse

              Puerto habana
              • Adresse :
                Rue : 12 Port Saint-Étienne CP : 31000 Ville : Toulouse
              • : 5 61 54 45 61
              • : http://www.puerto-habana.com
              • : Mardi, Mercredi, Jeudi, Vendredi, Samedi

              Noche cubana

              Kiri'infos

              powered by Surfing Waves